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YONA GERONDI





ESPAGNE
ETUDE


Title page from Sefer Shaarei Teshuvah (1960 pocket edition) by Yonah Gerondi (d.1263), first published in 1505




Chaque individu est comparé à une lumière, comme il est dit (Michlé/Proverbes 20,27) : « L’âme de l’homme est une lumière divine qui diffuse ses rayons dans les replis du cœur. » Rabbénou Yona explique : " […] Car l’âme humaine est une lumière divine placée à l’intérieur du corps et qui l’éclaire comme les astres éclairent le monde. C’est pourquoi D. examine tous les replis du cœur de l’homme et demandera des comptes sur toutes ses pensées, puisqu’Il a placé en lui une âme noble pour l’éclairer et lui donner l’intelligence."kountras

Rabenou Yona : Il existe des Hommes qui aiment la paix en leur coeur mais ceci n' est pas suffisant pour être appelé :" disciple de Aaron ", Il faut aimer la paix et la rechercher avec ses mains, par ses actions comme pouvait le faire Aaron a Cohen.

Rabenou Yona écrit qu’un Juif doit prier tous les jours pour la guérison de tous ses frères malades et aussi pour les gens bien-portants afin qu’ils ne tombent pas malades; il doit également prier pour que le peuple soit épargné de toutes sortes de maux et que l’Eternel le sauve de tout le mal qui pourrait lui être causé par les nations, par la pauvreté ou par les catastrophes naturelles cyber contact


Rabbenou Yona de Gérone ou Yona Gerondi (1200, Gérone - 1264, Tolède (Espagne) est un rabbin et moraliste juif espagnol du XIIIe siècle. Cousin du Ramban, qui lui succéda à la tête de la communauté de Gérone.


On n'en connaît pas beaucoup sur ses premières années et sa formation.
Il est surtout célèbre pour avoir été l'un des plus grands contempteurs du Guide des égarés et de son auteur, le Rambam (Maïmonide). Il alla jusqu'à prononcer l'excommuniation contre quiconque le lirait, par crainte que les influences philosophiques, menaçantes en ce temps-là, causent un tort imprévisible à la religiosité du peuple.

Cependant, la controverse avec le Rambam échappa à tout contrôle, et arriva aux oreilles de délateurs chrétiens. Ceux-ci, afin d'apaiser les conflits, ordonnèrent l'incendie public des écrits philosophiques de Rambam en 1240, et dans leur grand esprit de charité, ne voulant pas susciter d'autres controverses, brûlèrent quantité d'autres écrits (Quatre ans plus tard, le Talmud serait brûlé à Paris).
Interprétant ce désastre comme un signe divin de son erreur, il proclama publiquement que tous ses actes hostiles envers le Rambam étaient injustifiés et fit le vœu de se rendre à Tibériade, en Terre d'Israël pour se prosterner sur la tombe du Maître, afin d'implorer son pardon, en présence de dix personnes, pendant sept jours consécutifs.
Il quitta donc la France dans cette intention, mais à l'instar de Juda Halevi, il mourut avant d'arriver à destination, en 1264.

Il avait toujours maintenu des liens étroits avec son cousin, le Ramban, qui avait donné sa fille en mariage au fils de son cousin.
Lorsque Rabbénou Yona mourut, elle était enceinte. Le fils auquel elle donna naissance fut prénommé Yona, sur l'instance du Ramban, afin qu'il excelle en Torah et en piété comme son grand-père.


Son Œuvre
Il fonda des Yeshivot. Lui même un des élèves les plus remarquable de Rav Shmouel ben Avraham de Montpellier (Min Hahar). Il forma à son tour de nombreux élèves, parmi les plus célèbres Rav Salomon ben Aderet, le Rashba.


Il écrivit beaucoup, en particulier des commentaires sur certaines parties du Tanakh, sur les Pirke Avot, des "nouveautés" sur plusieurs traités du Talmud et ses fameux livres de Moussar :

Iguéret HaTeshouva (Epitre sur le repentir)
Shaaré Teshouva (les Portes du repentir)
Sefer haYira (Livre de la Crainte)
Ses commentaires talmudiques ont été compilés par ses élèves sous le titre de Peroush Rabbenou Yona
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